Les poufiasses et les Papas

Du haut de leur vingt ans

Elles se prennent des amants

Nous volent nos parents

Sans ménagement

Pour nous les enfants.

Tout le temps elles se bidonnent

Pourtant il y a maldonne

Elles nous empoisonnent

« Ses crêpes sont même pas bonnes ! »

Elles se trémoussent sur leur cheval

Papa elles l’ont trouvé dans un hôpital

Ce qui les intéressent c’est son capital

Pour nous les enfants c’est une rivale.

Elles se croient tout permis

Ils sont tout le temps ébahis

Papa est un abrutis, il est trop ébloui

Il nous a désobéi.

Une fois de trop il s’endormira sur le canapé

Malgré toutes ces années

Le calendrier l’aura rattrapé

Son porte-monnaie sera trop percé.

Papa et sa jolie poufiasse, 

Lui qui aimait tant la chasse à la Bécasse

N’aura plus de face à face

Son coeur gardera une dédicace.

Ce jour-là mon papa verra qu’il a eu tort

Ce jour là ce sera les enfants les plus forts

Il aura beau pleurer et crier de tout son corps

Nous ses enfants, du haut de nos vingt ans, on le laissera dehors !

sortie-bain-2000

Et vous par ces moments de grippe aviaire que pensez-vous de ces volatiles aux doux noms de Bécasse, Poule, Grue, Chouette, Autruche, Buse…qui sont éphémères mais bien empoisonnants ?

 

 

3 commentaires

  1. Bonjour Patou,

    Oups… abonnée récemment à un blog pour lequel je recevais quotidiennement pas moins de 15 notifications (?!… j’ai fini par me désabonner malheureusement), j’ai zappé ton dernier « coup de gueul »… euh, coup de cœur car c’est bien le cœur qui parle ici à force d’encaisser les coups… il vient boxer poétiquement l’injustice, l’incompréhension, la souffrance rentrée…

    Tant de jolies rimes pour une vie qui, précisément, semble parfois ne rimer à rien !

    Je t’envoies beaucoup de douceur et te souhaite un très bon week-end.

    Cat

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    • Merci pour ton commentaire, en effet parfois on est submergé par les notifications. Sinon mon coup de gueule est du passé, cela va faire plus de 15 ans mais parfois la fiction revient au galop…;)

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      • Bonsoir Patou, la vie n’est pas nécessairement un long fleuve tranquille. Comme l’indique le titre d’un livre que m’a offert une collègue à Noël : « Ta vie commence le jour où tu comprends que tu n’en as qu’une ». Peut-être Claude l’a-t-elle lu et pourra-t-elle nous en parler ?
        Dans l’immédiat, belle soirée !

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